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raoul.rouot

Presse

Valeurs Actuelles n° 3474 Paru le 27 Juin 2003.

Le Pouvoir partagé, Raoul Rouot


Une école privatisée où des "entreprises d'éducation" en situation de concurrence établissent leur propre programme pédagogique, la fin du salaire minimum pour permettre aux livreurs de croissants d'exister, des contrats de mariage renouvelables tous les cinq ans… Dans le Pouvoir partagé, Raoul Rouot rêve tout haut, taraudé par cette idée simple : rendre à l'homme la maîtrise de sa vie. Page après page, l'auteur, ingénieur passé par la grande entreprise mais aussi par le conseil régional d'Aquitaine et la Banque de France, nous raconte Jean Contraint, héros (autobiographique ?) assujetti par l'Etat, l'entreprise, le corporatisme, les syndicats, et nous explique comment tout pourrait changer. Et l'on se sent concerné, tant la vie, même caricaturale, de ce M. Contraint emprunte à la nôtre. Qui n'a jamais souffert des lourdeurs de l'administration ou de la cécité de sa hiérarchie ? Souvent utopiques, les propositions de société contenues dans le livre peuvent surprendre, mais Raoul Rouot a au moins le mérite de clamer ce qui devrait finalement résonner comme une évidence : chacun est en droit de décider de sa propre vie.


 

Radio-France: Les dédicaces d'auteurs de Radio-France.

  Le Pouvoir Partagé : La lutte pour le pouvoir a provoqué au cours des siècles bien des drames, et a façonné le destin des hommes et des femmes. Pouvoir sur une nation, sur une cité, sur une armée, sur une entreprise, sur une profession. Mais au final, quelle que soit sa forme, ce pouvoir s'exerce envers nous par le biais de contraintes. Ne pourrions-nous pas regagner une part de ce pouvoir pour nous-mêmes, mieux exercer notre libre choix, nous libérer en partie de ces contraintes ? J'ai pensé que de nombreux choix, dont nous sommes privés par la collectivité, pourraient en effet nous être rendus. Mon héros, Jean Contraint, en découvre plusieurs exemples dans les domaines de l'éducation, de l'entreprise, de la vie civile, du rôle de l'Etat. Mais il en trouve aussi au fond de lui-même, s'apercevant qu'un meilleur partage du pouvoir en amour ouvre la voie vers une recette de pérennité d'un amour vivant et heureux.

Raoul Rouot 

Radio-France Les dédicaces d'auteurs de Radio France  

Le Pouvoir Partagé : La lutte pour le pouvoir a provoqué au cours des siècles bien des drames, et a façonné le destin des hommes et des femmes. Pouvoir sur une nation, sur une cité, sur une armée, sur une entreprise, sur une profession. Mais au final, quelle que soit sa forme, ce pouvoir s'exerce envers nous par le biais de contraintes. Ne pourrions-nous pas regagner une part de ce pouvoir pour nous-mêmes, mieux exercer notre libre choix, nous libérer en partie de ces contraintes ? J'ai pensé que de nombreux choix, dont nous sommes privés par la collectivité, pourraient en effet nous être rendus. Mon héros, Jean Contraint, en découvre plusieurs exemples dans les domaines de l'éducation, de l'entreprise, de la vie civile, du rôle de l'Etat. Mais il en trouve aussi au fond de lui-même, s'apercevant qu'un meilleur partage du pouvoir en amour ouvre la voie vers une recette de pérennité d'un amour vivant et heureux.

Raoul Rouot

 Le Pouvoir Partagé

 

 

 

 


 

 

 


  "Le Pouvoir Partagé" essaie de mettre en lumière un certain nombre de contraintes

que fait peser la société sur les citoyens.


Ces contraintes sont en général inéluctables,

mais on peut quelquefois tenter de les alléger.

C'est à quoi s'emploient les différents chapitres du livre en proposant des solutions

visant à mieux partager le pouvoir entre la collectivité et les individus.

 


 

 

 

 

Paru en 2003, 156 pages.

 La 1ère édition (CY, Nice) est épuisée en librairie, Exemplaires disponibles chez l'auteur: raoul.rouot@orange.fr  (14,90 € + frais d'envoi)

 

* 2ème édition: "Le Manuscrit", Paris. 

 

 

http://www.manuscrit.com/

 

 


 

 

 

   

 

 

 

 

Contact auteur:   raoul.rouot@orange.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernière mise à jour de cette page: 12/03/2011

Introduction

Et si, pour chacun d'entre nous, dans les conditions de vie et de culture atteintes en ce début du vingt et unième siècle, un "moins bien " choisi était préférable à un "mieux" imposé ? De progrès matériels en facilités de vie toujours plus grands et touchant toujours un plus grand nombre, la société actuelle nous conduira encore, certes, de difficultés gommées en conforts accrus. Bienvenue soit cette modernité. Bienvenus les transports faciles, les vacances possibles pour presque tous. Bienvenues les machines à laver : qui regrette les savons en paillettes et les lessiveuses ? Mais qui croit en un bonheur meilleur irradiant nos cœurs parce que nous "vivons mieux" ? L'homme des cavernes, regagnant sa grotte avec un nouvel outil de pierre taillée, ressentait le même bonheur, c'est sûr, que l'homme moderne rejoignant son garage au volant de sa voiture neuve. Et tout aussi sûr est le même malheur de ces deux hommes devant un enfant perdu. Alors ? L'accroissement du sentiment de bonheur personnel, hors de portée de nos techniques, serait-il hors de portée de nos réflexions et de nos espoirs? Cet ouvrage veut ouvrir une piste vers un mieux-être qui dépasse le moyen du "pouvoir d'achat" individuel : à celui-là, ajoutons la voie du "pouvoir de décision" individuel. Pouvoir de décision qui nous reviendrait enfin dans tout ces domaines où sévit aujourd'hui la contrainte : décision d'organiser notre travail autrement, décision d'éduquer nos enfants--ou nous-mêmes-- selon des critères différents, décision de choisir le calendrier, et mieux le montant pour une année, de nos impôts! On verra que c'est possible, si l'homme pense enfin à l'homme, et moins à la société humaine...

Cet essai est un appel à une plus grande libération des hommes et des femmes.

Non pas des hommes tels que les voient les théoriciens derrière leurs bureaux, dans leurs tribunes, ou dans les discussions du café de la gare. Ces théoriciens construisent et reconstruisent la société

en esthètes. Ils se font plaisir en exprimant leur sens du beau appliqué à l'organisation sociale, ou à leur logique cartésienne.

 

Et dans leur désir de faire en sorte que "les choses aillent mieux" ils sont conduits tout naturellement à imposer ce mieux.

 

Mais ce mieux-là, c'est le leur, leur idée, leur choix. Ce n'est pas forcément celui des milliards d' êtres humains qui peuplent la planète.